L'application client
Tout ce que nous savons de vos commandes, vous le savez aussi
Medispo App est une application web installable — vous l'ajoutez à l'écran d'accueil de votre téléphone ou de votre poste, elle s'ouvre comme une application, sans installation lourde ni mise à jour à gérer. Tous nos clients y ont accès, sans supplément. L'ouverture se fait sur invitation nominative, établissement par établissement : dites-le nous, et le compte est créé en quelques minutes.
Discuter avec AdamOù en est ma commande, vraiment
Commandée, préparée, en livraison, livrée, partiellement livrée. L'état n'est pas saisi à la main par quelqu'un : il est déduit des documents réellement émis. Ce que vous voyez est ce qui s'est passé.
Mes documents, à la demande
Bons de livraison, factures validées, pièces de traçabilité. Téléchargeables par liens signés à durée limitée — jamais par une adresse publique devinable.
Mes reliquats, suivis pour moi
Une commande servie partiellement laisse un reliquat. Il est calculé par le système, suivi ligne à ligne, et servi dès réapprovisionnement. Vous n'avez rien à relancer.
Le dossier de conformité de ce que j'ai reçu
Le numéro de lot livré, sa péremption, et l'autorisation qui l'a libéré. Sur la facture, un QR code ramène à la chaîne complète.
Cloisonnement strict
Chaque compte ne voit que les données de son établissement. Ce n'est pas un filtre d'affichage : c'est une règle appliquée au niveau de la base de données, sous laquelle aucune requête ne peut passer.
Signaler un retour ou une non-conformité
Un produit non conforme, un colis abîmé, un écart de quantité : signalez-le depuis l'application, il est instruit avec sa pièce jointe et sa décision tracée.
Intelligence artificielle responsable
Nous l'utilisons là où elle est fiable. Et nulle part ailleurs.
L'intelligence artificielle nous sert à supprimer la ressaisie, pas à décider à votre place. Elle nous fait gagner des heures chaque semaine — c'est ce gain qui finance nos prix et notre réactivité. Voici précisément ce qu'elle fait, et ce qu'elle n'a pas le droit de faire.
Ce qu'elle fait
Elle lit vos documents à votre place.
Un bon de commande en PDF, une photo d'un bon annoté, une page manuscrite prise au téléphone : le document est déposé, lu, interprété, puis rapproché de notre référentiel. Quatre étapes visibles à l'écran, une dizaine de secondes. Ce qui prenait une saisie complète prend une relecture.
Elle répond aux questions sur vos commandes.
Un assistant conversationnel interne interroge directement le système — état d'une commande, disponibilité d'un produit, lots livrés à un client, documents de conformité d'un lot, historique d'une référence. Il ne répond pas de mémoire : il va chercher la donnée, et chaque appel qu'il effectue est affiché avec son résultat.
Elle prépare, elle ne conclut pas.
Rien de ce qu'elle lit n'est enregistré sans un écran de vérification humaine intitulé « Vérifier avant d'enregistrer ».
Ce qu'elle n'a pas le droit de faire
Cinq opérations lui sont refusées par le système, pas par une consigne :
- créer un produit au référentiel ;REFUSÉ
- valider une commande client ;REFUSÉ
- valider un départ de livraison ;REFUSÉ
- émettre une facture ;REFUSÉ
- déclencher un rappel de lot.REFUSÉ
Ces refus sont posés dans la base de données. Ils ne dépendent ni d'un réglage, ni d'une bonne pratique, ni de la vigilance de quelqu'un. Et toute action menée par un automatisme est enregistrée comme telle, distinctement d'une action humaine, dans un journal inaltérable.
NOTRE POSITION
Une intelligence artificielle qui vous répond vite est utile. Une intelligence artificielle qui signe à votre place ne l'est pas. Nous avons tranché, et nous l'avons inscrit dans le code.
